Pour une Allemagne forte, à l’intérieur comme à l’extérieur

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Déclaration de politique générale sur le sommet de l’OTAN et le Conseil européen Pour une Allemagne forte, à l’intérieur comme à l’extérieur

L’Allemagne est de retour sur la scène européenne et internationale, avec force et fiabilité. C’est ce qu’a affirmé le chancelier fédéral Friedrich Merz dans sa déclaration de politique générale en vue du sommet de l’OTAN et du Conseil européen.

Temps de lecture: 3 min.

Le chancelier fédéral Friedrich Merz à la tribune.

En vue du sommet de l’OTAN et du Conseil européen, le chancelier fédéral Friedrich Merz a fait une déclaration de politique générale.

Photo : Gouvernement fédéral/Sandra Steins

« Nous ne pouvons pas compter sur un retour rapide du monde qui nous entoure à des temps durablement plus calmes », a affirmé le chancelier fédéral Friedrich Merz dans sa déclaration de politique générale en amont du sommet de l’OTAN et du Conseil européen. Il a ajouté : « Mais nous pouvons faire en sorte que ces temps soient, pour nous, synonymes de liberté, de prospérité et de paix. L’ensemble du gouvernement fédéral se consacre de toutes ses forces à cet objectif précis. »

Le sommet de l’OTAN des 24 et 25 juin à La Haye et le Conseil européen des 26 et 27 juin 2025 à Bruxelles se déroulent en une période de bouleversements géopolitiques, a estimé le chancelier fédéral. Il s’agit de préserver la liberté, la prospérité et la paix en Allemagne et en Europe. Aux côtés de ses partenaires de l’UE, de l’OTAN et du G7, l’Allemagne crée les conditions propices.

Que projette le gouvernement fédéral pour les mois à venir ? Quelles sont les priorités ? Qu’est-ce qui change ? Voici ce qu’a déclaré le chancelier fédéral Friedrich Merz lors de sa prise de parole.

Visionnez ici l’intégralité de la déclaration de politique générale .

Lisez ici l’intégralité de la déclaration de politique générale (en allemand).

Voici ce que le chancelier a déclaré à propos...

… de la fiabilité de l’Allemagne

De retour sur la scène internationale et européenne, l’Allemagne fait montre de force et de fiabilité. Cette détermination nouvelle a été saluée par ses partenaires.

… du sommet de l’OTAN à La Haye

Le chancelier a qualifié d’historique le sommet de l’OTAN qui s’annonce. Les pays membres vont nettement accroître l’investissement dans leur sécurité. Cela résulte de la conviction que l’Alliance doit être suffisamment forte pour que personne n’ose s’attaquer à elle. En son sein, l’Allemagne prend ses responsabilités afin de faire de la Bundeswehr la plus puissante armée conventionnelle d’Europe, conformément aux attentes de ses partenaires.

… de la situation au Proche-Orient

L’Iran, par son programme nucléaire, met en péril l’ensemble du Proche-Orient et représente également une menace pour l’Europe. « L’Iran ne doit posséder aucune arme nucléaire », a martelé M. Merz. Tous les efforts diplomatiques doivent être déployés en ce sens.

Le chancelier a réaffirmé le droit d’Israël à défendre son existence et la sécurité de sa population. « L’un des objectifs déclarés du régime des mollahs est l’anéantissement de l’État d’Israël. Notre engagement fondamental est de défendre le droit d’Israël à exister », a-t-il rappelé. 

… des sanctions contre la Russie

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… de la simplification administrative en Europe

L’Union européenne a certes jeté des bases importantes sur le plan de l’innovation et de l’investissement, notamment grâce aux avancées réalisées en matière d’union de l’épargne et des investissements, ainsi qu'à des infrastructures énergétiques mieux intégrées, mais il faut cependant poursuivre la simplification des démarches afin de libérer l’innovation des entraves administratives. La Commission européenne est sur la bonne voie. « Ce gouvernement fédéral va faire entendre à Bruxelles la voix de l’Allemagne en faveur d’une économie durable et compétitive », a déclaré M. Merz.

… de la politique commerciale européenne

Le chancelier fédéral a appelé à l’adoption par l’Europe d’une approche étendue en matière de partenariats commerciaux internationaux. L’objectif doit être de conclure de nouveaux accords commerciaux et d’éviter les droits de douane, en particulier dans les échanges avec les États-Unis. Le chancelier s’est montré confiant dans la perspective de parvenir à un accord concernant le différend douanier d’ici au début du mois de juillet. « Les droits de douanes ne servent à personne, ils nuisent à tous », a conclu Friedrich Merz. En cas d’échec, l’on est toutefois préparé : « L’UE peut défendre ses intérêt et elle le fera. »