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L’Allemagne exerce la présidence du Conseil de l’UE pendant six mois. La moitié du mandat est désormais écoulée : retour sur les trois derniers mois avec les événements les plus importants de la chancelière et certaines réunions dirigées par des ministres allemands.
Dans la nuit du 1er juillet, le slogan de la présidence allemande du Conseil de l’UE est projeté sur la porte de Brandebourg : « Tous ensemble pour relancer l’Europe ». L’Allemagne prend la présidence du Conseil de l’Union européenne pour six mois, à un moment particulièrement difficile pour l’UE en raison de la pandémie de Covid-19.
Traditionnellement, le début d’une présidence du Conseil de l’UE est marqué par un échange sur les priorités de cette présidence entre elle et le collège des commissaires. En raison de la pandémie, cet échange a lieu par visioconférence en cercle plus restreint. La chancelière fédérale et la présidente de la Commission européenne répondent ensuite aux questions de la presse.
Le programme du gouvernement fédéral illustre les défis qui attendent l’Union européenne pendant la présidence allemande du Conseil, notamment la pandémie de Covid-19 et ses répercussions sanitaires, économiques et sociales. Le programme se concentre également sur le cadre financier pluriannuel et les négociations sur les futures relations de l’UE avec le Royaume-Uni.
Le 8 juillet, la chancelière s’exprime au Parlement européen à Bruxelles. C’est son premier voyage à l’étranger depuis le début de la pandémie de Covid-19. Dans son discours, elle aborde d’emblée un sujet qui lui tient particulièrement à cœur : les droits fondamentaux et la cohésion. « Ces droits sont valables pour tous. Ils ne s’appliquent pas aux uns plus qu’aux autres. Pas toujours aux uns et parfois seulement aux autres. Ils sont valables », souligne Angela Merkel avec force.
Le 13 juillet, les ministres de l’Environnement de l’UE se réunissent pour la première fois sous la houlette de la ministre fédérale de l’Environnement Svenja Schulze. La protection du climat est une question importante. Avec l’accord de Paris sur le climat, l’Union européenne s’est engagée à atteindre la neutralité en matière d’émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050. Le gouvernement fédéral œuvre maintenant en faveur d’une loi européenne sur le climat fixant juridiquement cet engagement politique pour tous les États membres de l’UE.
Dès le début de la présidence allemande du Conseil de l’UE, les 27 chefs d’État et de gouvernement sont confrontés à une tâche particulièrement importante : une réunion est prévue à Bruxelles le 17 juillet pour discuter d’un fonds de relance face à la crise du coronavirus et d’un nouveau cadre financier pluriannuel. Il s’agit de la première réunion physique des chefs d’État et de gouvernement depuis la pandémie de Covid-19.
C’est un marathon de négociations qui a lieu : au lieu des deux jours prévus, la réunion extraordinaire du Conseil européen dure quatre jours et quatre nuits. Le matin du 21 juillet, après 91 heures et 20 minutes, un accord est conclu. Avec cet accord, une « réponse à la plus grande crise qu’ait connue l’Union européenne depuis sa création » a été trouvée, déclare la chancelière.
La chancelière et le président français présentent ensemble les résultats : les 27 États membres se sont mis d’accord sur un nouveau cadre financier pluriannuel pour les années 2021-2027 à hauteur de 1 800 milliards d’euros. De 2021 à 2023, 750 milliards de ce montant seront consacrés à un plan de relance pour faire face aux conséquences économiques de la pandémie de Covid-19, dont 390 milliards d’euros sous forme de subventions et 360 milliards d’euros sous forme de prêts.
Le 26 août, la ministre de la Défense Annegret Kramp-Karrenbauer et ses homologues se rencontrent lors d’une réunion informelle à Berlin. Il s’agit de la première réunion ministérielle physique au niveau de l’UE depuis le début de la pandémie de Covid-19. La conception de la « boussole stratégique » en est un des thèmes centraux. Celle-ci doit servir à déterminer contre qui et quoi l’Europe doit se défendre et quelles mesures sont nécessaires pour que l’Union puisse protéger ses citoyens face aux menaces et aux défis qui se présenteront à l’avenir.
Le 14 septembre, l’UE échange avec la Chine lors d’une réunion virtuelle. La chancelière fédérale en sa qualité de présidente du Conseil, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président du Conseil européen Charles Michel s’entretiennent avec le président chinois Xi Jinping. Ils abordent la protection du climat, les accords d’investissement, les droits de l’homme et la gestion de la pandémie. À l’origine, une réunion avait été prévue en Allemagne en présence des 27 chefs d’État et de gouvernement de l’UE. Cet événement a dû être annulé en raison de la pandémie de Covid-19.
Dans la nuit du 1er juillet, le slogan de la présidence allemande du Conseil de l’UE est projeté sur la porte de Brandebourg : « Tous ensemble pour relancer l’Europe ». L’Allemagne prend la présidence du Conseil de l’Union européenne pour six mois, à un moment particulièrement difficile pour l’UE en raison de la pandémie de Covid-19.
Traditionnellement, le début d’une présidence du Conseil de l’UE est marqué par un échange sur les priorités de cette présidence entre elle et le collège des commissaires. En raison de la pandémie, cet échange a lieu par visioconférence en cercle plus restreint. La chancelière fédérale et la présidente de la Commission européenne répondent ensuite aux questions de la presse.
Le programme du gouvernement fédéral illustre les défis qui attendent l’Union européenne pendant la présidence allemande du Conseil, notamment la pandémie de Covid-19 et ses répercussions sanitaires, économiques et sociales. Le programme se concentre également sur le cadre financier pluriannuel et les négociations sur les futures relations de l’UE avec le Royaume-Uni.
Le 8 juillet, la chancelière s’exprime au Parlement européen à Bruxelles. C’est son premier voyage à l’étranger depuis le début de la pandémie de Covid-19. Dans son discours, elle aborde d’emblée un sujet qui lui tient particulièrement à cœur : les droits fondamentaux et la cohésion. « Ces droits sont valables pour tous. Ils ne s’appliquent pas aux uns plus qu’aux autres. Pas toujours aux uns et parfois seulement aux autres. Ils sont valables », souligne Angela Merkel avec force.
Le 13 juillet, les ministres de l’Environnement de l’UE se réunissent pour la première fois sous la houlette de la ministre fédérale de l’Environnement Svenja Schulze. La protection du climat est une question importante. Avec l’accord de Paris sur le climat, l’Union européenne s’est engagée à atteindre la neutralité en matière d’émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050. Le gouvernement fédéral œuvre maintenant en faveur d’une loi européenne sur le climat fixant juridiquement cet engagement politique pour tous les États membres de l’UE.
Dès le début de la présidence allemande du Conseil de l’UE, les 27 chefs d’État et de gouvernement sont confrontés à une tâche particulièrement importante : une réunion est prévue à Bruxelles le 17 juillet pour discuter d’un fonds de relance face à la crise du coronavirus et d’un nouveau cadre financier pluriannuel. Il s’agit de la première réunion physique des chefs d’État et de gouvernement depuis la pandémie de Covid-19.
C’est un marathon de négociations qui a lieu : au lieu des deux jours prévus, la réunion extraordinaire du Conseil européen dure quatre jours et quatre nuits. Le matin du 21 juillet, après 91 heures et 20 minutes, un accord est conclu. Avec cet accord, une « réponse à la plus grande crise qu’ait connue l’Union européenne depuis sa création » a été trouvée, déclare la chancelière.
La chancelière et le président français présentent ensemble les résultats : les 27 États membres se sont mis d’accord sur un nouveau cadre financier pluriannuel pour les années 2021-2027 à hauteur de 1 800 milliards d’euros. De 2021 à 2023, 750 milliards de ce montant seront consacrés à un plan de relance pour faire face aux conséquences économiques de la pandémie de Covid-19, dont 390 milliards d’euros sous forme de subventions et 360 milliards d’euros sous forme de prêts.
Le 26 août, la ministre de la Défense Annegret Kramp-Karrenbauer et ses homologues se rencontrent lors d’une réunion informelle à Berlin. Il s’agit de la première réunion ministérielle physique au niveau de l’UE depuis le début de la pandémie de Covid-19. La conception de la « boussole stratégique » en est un des thèmes centraux. Celle-ci doit servir à déterminer contre qui et quoi l’Europe doit se défendre et quelles mesures sont nécessaires pour que l’Union puisse protéger ses citoyens face aux menaces et aux défis qui se présenteront à l’avenir.
Le 14 septembre, l’UE échange avec la Chine lors d’une réunion virtuelle. La chancelière fédérale en sa qualité de présidente du Conseil, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président du Conseil européen Charles Michel s’entretiennent avec le président chinois Xi Jinping. Ils abordent la protection du climat, les accords d’investissement, les droits de l’homme et la gestion de la pandémie. À l’origine, une réunion avait été prévue en Allemagne en présence des 27 chefs d’État et de gouvernement de l’UE. Cet événement a dû être annulé en raison de la pandémie de Covid-19.