Huit femmes qui font bouger l’Europe
À titre professionnel ou bénévole, engagées politiquement ou activistes, à grande ou petite échelle – le 8 mars, à l’occasion de la Journée internationale de la femme, nous brossons le portrait de huit femmes qui façonnent notre Europe. Leur point commun ? Le fait qu’elles aient déjà toutes reçu des prix européens en récompense de leur engagement.
La Danoise Margrethe Vestager est vice-présidente et commissaire chargée du Numérique de la Commission européenne depuis 2019. Elle a été commissaire européenne à la Concurrence de 2014 à 2019. Défendant une concurrence loyale et la protection des consommateurs, Margrethe Vestager ne craint pas d’affronter les grands groupes technologiques. Le « Prix Femmes d’Europe » qu’elle a reçu récompense son engagement et sa détermination.
Jenny Rasche est la fondatrice de l’association d’aide à l’enfance en Transylvanie « Kinderhilfe für Siebenbürgen e.V. », qui soutient les familles roms en Roumanie. Les Roms forment la minorité ethnique la plus importante d’Europe. En leur apportant une aide au niveau scolaire, une aide alimentaire, et en contribuant à améliorer leurs conditions de vie, la travailleuse sociale allemande jette les bases de leur participation à la vie sociale. Ce faisant, Jenny Rasche contribue aussi à l’intégration européenne, une action qui lui a valu de recevoir le Prix Femmes d’Europe en 2021.
L’ancienne ministre italienne des Affaires étrangères, Federica Mogherini, a été haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne de 2014 à 2019. À ce poste, la promotion des femmes lui tenait particulièrement à cœur. Avec les Nations Unies, Federica Mogherini a mis en place « l’Initiative Spotlight », un programme visant à éliminer la violence à l’égard des femmes et des filles. Le « Prix Femmes d’Europe » du Mouvement Européen International et du Lobby Européen des Femmes en 2017 lui a été décerné en récompense de son engagement.
L’artiste et activiste britannique Madeleina Kay recourt à différents modes d’expression, notamment musicaux, graphiques et littéraires, pour mettre sa créativité au service de la transmission des valeurs européennes. Dans toute l’Europe, elle milite par ses chansons en faveur de l’intégration européenne à l’occasion d’événements et de festivals. Elle a déjà écrit et illustré plusieurs livres sur des sujets de politique européenne tels que la migration, le Brexit et la protection de l’environnement. Madeleina Kay a notamment reçu le Prix du Jeune Européen de l’année et le Prix Charlemagne pour la jeunesse pour sa façon créative de s’investir en faveur de la communauté européenne.
L’engagement d’Adriana Lettrari en politique européenne prend sa source dans sa propre expérience de « Wendekind », d’enfant née en RDA qui a ensuite grandi dans une Europe unie. Au travers du « Netzwerk 3te Generation Ost » (Réseau 3ème génération Est), Adriana Lettrari entend faire de cette génération un intermédiaire entre l’Est et l’Ouest, afin d’apporter des réponses communes aux questions sur l’Europe de demain. À ses yeux, la socialisation différente entre l’Est et l’Ouest est une opportunité, y compris pour l’Europe. Son engagement, tant professionnel que bénévole, lui a valu de recevoir en 2016 le prix « Femme de l’Europe » du Mouvement européen Allemagne et le « Prix Femmes d’Europe » en 2017.
La jeune bulgare Mariya Atanasova lutte contre la discrimination que subissent les minorités en Europe. En tant que rom, Mariya Atanasova en a déjà été l’objet. C’est la raison pour laquelle elle soutient principalement des jeunes issus de minorités ethniques dans leur engagement politique, afin qu’ils gagnent en visibilité dans la société. Mariya Atanasova a reçu le « Prix du Jeune Européen de l’année » et le « Prix Femmes d’Europe ».
L’objectif de la juriste roumaine Laura Codruța Kövesi est clair : elle veut combattre la corruption et s’y est employée de 2013 à 2018 alors qu’elle était responsable de la plus haute autorité roumaine de lutte contre la corruption. Depuis 2021, elle est à la tête du nouveau Parquet européen. En tant que cheffe de cet organe, elle est aux avant-postes pour protéger l’état de droit en Europe. Saluant son engagement en faveur des valeurs européennes, le « Prix Femmes d’Europe » a été décerné à Laura Codruța Kövesi en 2019.
La Danoise Margrethe Vestager est vice-présidente et commissaire chargée du Numérique de la Commission européenne depuis 2019. Elle a été commissaire européenne à la Concurrence de 2014 à 2019. Défendant une concurrence loyale et la protection des consommateurs, Margrethe Vestager ne craint pas d’affronter les grands groupes technologiques. Le « Prix Femmes d’Europe » qu’elle a reçu récompense son engagement et sa détermination.
Jenny Rasche est la fondatrice de l’association d’aide à l’enfance en Transylvanie « Kinderhilfe für Siebenbürgen e.V. », qui soutient les familles roms en Roumanie. Les Roms forment la minorité ethnique la plus importante d’Europe. En leur apportant une aide au niveau scolaire, une aide alimentaire, et en contribuant à améliorer leurs conditions de vie, la travailleuse sociale allemande jette les bases de leur participation à la vie sociale. Ce faisant, Jenny Rasche contribue aussi à l’intégration européenne, une action qui lui a valu de recevoir le Prix Femmes d’Europe en 2021.
L’ancienne ministre italienne des Affaires étrangères, Federica Mogherini, a été haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne de 2014 à 2019. À ce poste, la promotion des femmes lui tenait particulièrement à cœur. Avec les Nations Unies, Federica Mogherini a mis en place « l’Initiative Spotlight », un programme visant à éliminer la violence à l’égard des femmes et des filles. Le « Prix Femmes d’Europe » du Mouvement Européen International et du Lobby Européen des Femmes en 2017 lui a été décerné en récompense de son engagement.
L’artiste et activiste britannique Madeleina Kay recourt à différents modes d’expression, notamment musicaux, graphiques et littéraires, pour mettre sa créativité au service de la transmission des valeurs européennes. Dans toute l’Europe, elle milite par ses chansons en faveur de l’intégration européenne à l’occasion d’événements et de festivals. Elle a déjà écrit et illustré plusieurs livres sur des sujets de politique européenne tels que la migration, le Brexit et la protection de l’environnement. Madeleina Kay a notamment reçu le Prix du Jeune Européen de l’année et le Prix Charlemagne pour la jeunesse pour sa façon créative de s’investir en faveur de la communauté européenne.
L’engagement d’Adriana Lettrari en politique européenne prend sa source dans sa propre expérience de « Wendekind », d’enfant née en RDA qui a ensuite grandi dans une Europe unie. Au travers du « Netzwerk 3te Generation Ost » (Réseau 3ème génération Est), Adriana Lettrari entend faire de cette génération un intermédiaire entre l’Est et l’Ouest, afin d’apporter des réponses communes aux questions sur l’Europe de demain. À ses yeux, la socialisation différente entre l’Est et l’Ouest est une opportunité, y compris pour l’Europe. Son engagement, tant professionnel que bénévole, lui a valu de recevoir en 2016 le prix « Femme de l’Europe » du Mouvement européen Allemagne et le « Prix Femmes d’Europe » en 2017.
La jeune bulgare Mariya Atanasova lutte contre la discrimination que subissent les minorités en Europe. En tant que rom, Mariya Atanasova en a déjà été l’objet. C’est la raison pour laquelle elle soutient principalement des jeunes issus de minorités ethniques dans leur engagement politique, afin qu’ils gagnent en visibilité dans la société. Mariya Atanasova a reçu le « Prix du Jeune Européen de l’année » et le « Prix Femmes d’Europe ».
L’objectif de la juriste roumaine Laura Codruța Kövesi est clair : elle veut combattre la corruption et s’y est employée de 2013 à 2018 alors qu’elle était responsable de la plus haute autorité roumaine de lutte contre la corruption. Depuis 2021, elle est à la tête du nouveau Parquet européen. En tant que cheffe de cet organe, elle est aux avant-postes pour protéger l’état de droit en Europe. Saluant son engagement en faveur des valeurs européennes, le « Prix Femmes d’Europe » a été décerné à Laura Codruța Kövesi en 2019.