Des liens étroits pour une Europe stable

  • Page d'accueil
  • Le gouvernement fédéral

  • Actualités

  • Service

  • Médiathèque

Conférence de presse du chancelier fédéral et du premier ministre tchèque Andrej Babiš Des liens étroits pour une Europe stable

La situation dramatique au Moyen-Orient montre qu’une concertation étroite entre voisins au sein de l’Union européenne a rarement été aussi cruciale. C’est ce qu’a affirmé le chancelier fédéral Friedrich Merz lors de la première visite officielle, à Berlin, du premier ministre tchèque Andrej Babiš. L’un des objectifs majeurs des deux pays est de renforcer la compétitivité européenne.

  • Transcription de la conférence de presse
  • mardi 10 mars 2026
L'Occident ne doit pas relâcher son soutien à Kiev, a souligné le chancelier fédéral lors de la visite du premier ministre tchèque.

L'Occident ne doit pas relâcher son soutien à Kiev, a souligné le chancelier fédéral lors de la visite du Premier ministre tchèque.

Photo : Photo : Gouvernement fédéral/Jesco Denzel

La première visite officielle d’Andrej Babiš à Berlin souligne les liens étroits qui unissent les Tchèques et les Allemands en Europe, a déclaré le chancelier fédéral Friedrich Merz dans une conférence de presse conjointe avec le premier ministre tchèque, à la Chancellerie fédérale.

L’essentiel à retenir

  • Stabilité au Moyen-Orient : s’agissant de la guerre en Iran, le chancelier fédéral s’est montré préoccupé par l’absence d’un plan commun pour mettre fin rapidement et de façon convaincante à cette guerre. Il a condamné « avec la plus grande fermeté » les attaques aveugles menées par l’Iran contre des pays partenaires de l’Allemagne dans la région du Moyen-Orient et leur a assuré sa solidarité. Par ailleurs, Friedrich Merz a également mis en garde contre le fait que les nouvelles démarches d’annexion d’Israël en Cisjordanie compliqueraient encore davantage la mise en œuvre d’une solution à deux États. Le chef de la diplomatie allemande Johann Wadephul se rendra donc en Israël pour y mener des discussions, a affirmé le chancelier fédéral.
  • Soutien à l’Ukraine : en particulier au vu de la crise au Moyen-Orient, l’Occident ne doit pas relâcher son soutien à Kiev. Les deux dirigeants se sont accordés à dire que le 20e paquet de sanctions de l’UE contre la Russie ainsi que le prêt de 90 milliards d’euros accordé à l’Ukraine devaient désormais être unifiés, a dit Friedrich Merz. Le chancelier a clairement indiqué que l’Europe devra elle aussi s’assoir à la table des négociations au moment de décider des modalités de la fin de la guerre en Ukraine et a salué la poursuite de l’initiative tchèque pour les munitions.
  • Compétitivité de l’Europe : dans la perspective du prochain Conseil européen, les deux dirigeants donnent la priorité à la modernisation économique de l’UE. La réduction de la bureaucratie, l’approfondissement du marché intérieur et le développement des partenariats commerciaux internationaux devraient permettre de renforcer l’industrie européenne. Selon Friedrich Merz, ces objectifs doivent également être inscrits dans le prochain cadre financier pluriannuel de l’UE.