Faire cesser le programme nucléaire iranien

mar., 26.01.2010
Shimon Peres et la chancelière fédérale
Agrandissement
Source: REGIERUNGonline/Kugler
Le président Peres et Angela Merkel
Le programme nucléaire iranien et la situation au Proche-Orient ont dominé l’entretien qu’a eu la chancelière fédérale Angela Merkel avec le président israélien Shimon Peres. Mme Merkel a bien précisé encore une fois que l’Iran devait faire montre d’une plus grande transparence s’il veut éviter la menace de sanctions internationales.
« Le temps presse », a réaffirmé la chancelière. La communauté internationale a fait preuve jusqu’ici d’une très grande patience vis-à-vis de l’Iran et lui a soumis de nombreuses propositions. « Mais tout cela n’a produit aucun effet jusqu’à maintenant », a-t-elle constaté.
 

Des sanctions du Conseil de sécurité pour bientôt

 
Le moment est donc venu de discuter de sanctions au niveau international. Le mois de février risque d’être un « mois riche en événements », selon la chancelière. Elle estime que ce dossier a de fortes chances d’être porté à l’ordre du jour du Conseil de sécurité des Nations Unies durant la présidence française.
 
Le gouvernement iranien défend des « positions tout à fait inacceptables », a également noté la chancelière. Dans ce contexte, elle a souligné le déni du droit à l’existence d’Israël du président iranien et dit clairement que s’engager pour la sécurité et l’avenir d’Israël était un élément de la raison d’être de l’État allemand.
 

L’objectif : la solution à deux États

 
Mme Merkel a plaidé une fois de plus en faveur d’une solution à deux États dans le processus de paix au Proche-Orient. « Nous avons besoin d’un État juif autant que d’un État palestinien », a-t-elle affirmé avant d’ajouter que l’Allemagne voulait à l’avenir également contribuer à ce que les entretiens entre les deux parties reprennent.
Logo: gouvernement fédéral online